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Chômage : de plus en plus pire…

28122012

Sans surprise et comme annoncé, le nombre de demandeurs d’emplois a progressé pour le 19e mois consécutif en novembre, d’après les données publiées par le ministère du Travail. Le nombre d’inscrits en catégorie A a grimpé de +0,9% après +1,5% en octobre, ce qui représente 29 300 personnes de plus, en France métropolitaine. Le nombre total de personne à la recherche d’un travail s’établit ainsi à 3,13 millions pouir la seule catégorie A. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de +0,7% (+30.400) pour s’établir à 4,9 millions de personnes. Mais si l’on compte les « chômeurs invisibles » (non inscrits, jeunes de moins de 25 ans, foyers bénéficiaires du RSA, d’une pension d’invalidité, étudiants qui cherchent des petits jobs, etc.), on arrive à 9 millions de personnes ! A noter également, un chômeurs officiel sur deux (50,9 %) ne touche aucune indemnité !

 




Saint-Junien et ADS en deuil : Notre ami André Démery est décédé

23122012

Notre ami André Démery est décédé vendredi. Homme d’engagement, d’ouverture, de fidélité, André, ou plutôt Dédé ou bien Stanley pour certains, a marqué l’histoire de Saint-Junien, l’histoire municipale, l’histoire politique, celle du mouvement coopératif comme celle du sport. Ses obsèques ont lieu ce lundi 24 décembre à 14 h au cimetière de Saint-Junien.

André Démery, c’est bien sûr l’élu, aux côtés de Roland Mazoin durant près d’un demi-siècle. Il avait en effet été élu en 1953, à l’âge de 24 ans, sur la liste conduite par Martial Pascaud. Deux mandats plus tard, en 1965, alors que Roland Mazoin succède à Martial Pascaud, André devient maire-adjoint, chargé entre autres de la jeunesse et des sports. En 1973, il est élu conseiller général sur le canton de Saint-Junien Ouest, tandis que Roland Mazoin est élu sur le canton de Saint-Junien Est. Il sera réélu quatre fois de suite. Au conseil général, il sera même vice-président de la commission des sports, du temps libre et des loisirs.

Durant ses différents mandats, André Démery s’est fortement impliqué aux côtés des sportifs. Trois quart-aile du XV de Saint-Junien, il doit quitter les stades sur blessure mais il ne quittera pas le maillot ! On trouve en effet sa « patte » dans le Palais des Sports qui porte d’ailleurs son nom, les courts de tennis, la piscine couverte, l’Office municipal des Sports, etc.

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Acteur politique, André Démery l’a été évidemment comme communiste puis, dans les heures difficiles de la fin des années 80, en se rangeant avec Roland Mazoin et bien d’autres, aux côtés d’ADS et de Marcel Rigout dès sa création, une façon pour lui de rester fidèle à ses engagements. On le reconnait au premier rang à gauche sur la photo ci-dessus, en 1989, aux côtés de Ellen et Raymond Constans et de Jacques Jouve.

Sur le plan professionnel, André Démery a été un acteur important du mouvement coopératif. Employé à l’Union Syndicale Ouvrière (USO), il en sera le directeur de 1965 à 1969, puis président-directeur de 1969 à 1972. C’est lui qui conduit la fusion de l’USO avec la Coop de Saintes.

A ses enfants, à toute sa famille et ses proches, ADS présente ses sincères condoléances.




Algérie : Hollande condamne la colonisation

21122012

Devant le Parlement algérien, le président français a dénoncé jeudi les « 132 ans » pendant lesquels « l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste et brutal. Ce système a un nom : c’est la colonisation ». François Hollande est revenu sur cette période et la guerre de décolonisation en expliquant qu’ »à Sétif, la France a manqué à ses valeurs universelles ». Il évoquait ainsi les massacres d’Algériens (entre 10 000 et 40 000 victimes selon les estimatioins) le 8 mai 1945. Il souhaite « que les historiens aient accès aux archives pour que la vérité puisse être connue de tous », précisant que « la vérité répare et rassemble, alors l’histoire même quand elle est tragique, elle doit être dite ». Un discours très tranché par rapport à l’histoire politique française et notamment, la loi sur la colonisation adoptée sous la présidence Chirac.

François Hollande a insisté sur ces « liens forts » qui unissent les deux pays. Outre la langue qui peut « nous servir de lien », il a rappelé que « sur 900.000 Algériens qui résident à l’étranger, 700.000 vivent en France ». Et d’ajouter : « Tous ces Algériens venus à travers plusieurs générations donner leur force de travail pour faire de la France ce qu’elle est ». A travers la jeunesse, François Hollande défend « la formation, l’éducation ». Selon lui, « c’est le grand message, le rêve français, depuis notre propre révolution ». Il souhaite « que l’on accueille mieux et davantage les étudiants algériens ». Pour cela, il promeut la construction d’ »une maison de l’Algérie à la cité universitaire de Paris pour accueillir des étudiants ».

Sujet récurrent en France, François Hollande a évoqué l’immigration en jugeant que ce « défi commun » reposait sur « la circulation des personnes ». Il souhaite que les cerveaux algériens profitent à l’Algérie et que « les jeunes formés en Algérie (trouvent) du travail ici ». Concernant les demandes visas, sujet également très attendu : « Nous ne devons pas faire de la demande d’un visa un parcours d’obstacles ou, pire encore, une humiliation ». Il conclut tout de même sur le sujet en expliquant que « pour l’intérêt de l’Algérie », il fallait « maîtriser les flux migratoires ».

La crise malienne s’est également invitée dans le discours de François Hollande. « Nous devons affronter ensemble la crise du Sahel, mais les Africains doivent décider souverainement des opérations de soutien au Mali », explique le Président. Il précise : « En même temps que l’effort de négociation politique, la communauté internationale doit montrer sa détermination ».

Après ce discours, François Hollande s’est rendu sur la Place Maurice Audin où il a honoré la mémoire de ce jeune mathématicien communiste mort sous la torture.




Montebourg : « La nationalisation est une solution d’avenir »

19122012

« La nationalisation temporaire est une solution d’avenir » et cette « arme » est toujours « sur la table, et durablement », déclare Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif reprend, dans le journal Le Monde après un silence médiatique depuis le 30 novembre, date de l’accord entre le gouvernement et le groupe sidérurgique Arcelor Mittal. « C’est l’arme qu’utilisent tous les Etats, y compris les plus libéraux, qui refusent de se laisser lier les mains par des multinationales dont les décisions sont prises au détriment des outils industriels », poursuit le ministre qui souhaitait y recourir dans le dossier du site de Florange.

Après les négociations, une source à Matignon avait qualifié le scénario de nationalisation de « juridiquement hasardeux » et « économiquement instable », soulignant le coût considérable d’une telle solution pour les finances publiques. Autant d’arguments contestés avec vigueur par le ministre du Redressement productif. « La nationalisation temporaire ne coûte rien, précisément parce qu’elle est temporaire: c’est donc un investissement ou un placement pour les contribuables », dit-il.

A. Montebourg cite également le rapport de l’expert gouvernemental Pascal Faure, qui avait estimé que le site, pris dans son ensemble, était « rentable ». « Il s’agissait d’un investissement avisé et non d’une subvention à fonds perdus », souligne-t-il. « Elle est admise dans notre Etat de droit, comme l’ont écrit les services juridiques de Bercy, et acceptée par l’Union européenne », affirme-t-il également.

Le ministre se justifie également de n’avoir pas démissionné après le désaveu de Florange, insistant sur le rôle du président François Hollande. « J’ai été maintenu à mon poste par le président de la République. Je n’ai pas une mentalité de déserteur et n’aime pas esquiver mes responsabilités », explique-t-il.




Marc Dolez quitte le Parti de Gauche

19122012

Le cofondateur du Parti de gauche (PG) Marc Dolez annonce ce mercredi qu’il quitte la formation qu’il a créée en 2008 avec Jean-Luc Mélenchon, estimant que ce dernier a rendu ses propositions « inaudibles ». Le député du Nord précise en revanche qu’il restera un « militant actif » du Front de gauche, qui rassemble le PG, le Parti communiste et plusieurs petites organisations. « Nos propositions sont souvent rendues inaudibles à cause de l’outrance du verbe, déclare l’ancien socialiste Marc Dolez dans un entretien à Libération. Puisque le parti est dans la préparation de son congrès, il est honnête de dire aux militants que je n’y participerai pas et que je quitte le PG. »

Le Parti de gauche, qui revendique douze mille adhérents, se réunira en congrès à la fin de mars à Bordeaux. Marc Dolez reproche à Jean-Luc Mélenchon d’avoir « dilapidé » « l’acquis » de la campagne présidentielle « dès les législatives », avec une stratégie « Front contre front » qui a d’après lui « cornérisé » la gauche de la gauche. Depuis, il lui reproche de multiplier les critiques à l’endroit du gouvernement socialiste « plutôt que de s’attaquer à la droite ». « Le PG connaît une dérive un peu gauchisante, estime-t-il. L’objectif est d’ouvrir une alternative. Pas de créer une organisation condamnée à la minorité. Ne donnons pas l’impression que l’adversaire du Front de gauche, c’est le PS. »




Venezuela : victoire chaviste aux régionales

18122012

Dans le contexte difficile créé par la quatrième et grave opération du président Chavez contre un cancer dans la région pelvienne, trois éléments caractérisent les élections « régionales » du dimanche 16 décembre au Venezuela:
- nouvelle poussée chaviste. Les candidats socialistes du PSUV  gagnent 20 Etats (sur 23). Le PSUV avait jusqu’à présent 15 gouverneurs.
- le taux de participation passe de 80,4% aux présidentielles du 7 octobre dernier à 53,94% ce 16 décembre. L’abstention (46%), est la plus forte depuis 2005. Les enjeux sont sans doute apparus à beaucoup plus régionaux que nationaux et, localement, le peuple chaviste est souvent critique contre la bureaucratie, la corruption, la violence, l’inefficacité, qu’il attribue aux technocrates locaux, et à des gouverneurs parfois insuffisamment réceptifs.
- la réélection dans l’Etat de Miranda du gouverneur Henrique Capriles Radonsky  (50,35% des voix), qui fut le candidat de l’opposition aux dernières présidentielles, et qui consolide ainsi sa position au cas où de nouvelles présidentielles devraient avoir lieu. Il affrontait l’ex vice-président Elias Jaua, qui a pu donner l’impression d’un « parachuté ». En perdant sa responsabilité de vice-président, E.Jaua, qui a pourtant mené une bonne campagne de terrain, a pu apparaître comme affaibli, non impliqué dans la nouvelle équipe présidentielle.
Le chavisme gagne l’Etat stratégique de Zulia, très peuplé et riche en hydro -carbures (50,99% des voix).
Le quotidien d’opposition « El Nacional », titre: « L’opposition résiste dans les Etats de Miranda et Lara, au milieu d’une marée rouge. Le PSUV gagne entre autres les Etats de Carabobo (nord), Nueva Esparta (nord-est), Tachira (sud-ouest), et Zulia(nord-est), anciens bastions de l’opposition.




Florange : Mittal se retire du projet Ulcos !

6122012

Coup de théâtre dans le dossier Florange. La Commission européenne annonce ce jeudi matin que le groupe ArcelorMittal a retiré le projet Ulcos pour le captage et le stockage du CO2 à son site de Florange «à cause de difficultés techniques». Or, l’accord conclu entre le gouvernement et le groupe sidérurgiste pour sauver Florange, repose sur la mise en place de ce projet. Jean-Marc Ayrault avait accepté l’arrêt des hauts fourneaux, à condition qu’il n’y ait pas de plan social et qu’il y ait une activité alternative mise en place, à savoir le captage et le stockage de CO2.
Le groupe industriel «a enfumé tout le monde», s’est emporté le leader syndical Edouard Martin (CFDT). Cette annonce signe «l’arrêt de mort de la filière liquide», dont font partie les hauts fourneaux lorrains. Lire la suite… »




Jérôme Cahuzac dément, Mediapart insiste

6122012

Accusé d’avoir détenu un compte en Suisse, Jérôme Cahuzac dément vigoureusement. Le site Rue 89 a fait le point sur cette affaire. En voici l’essentiel.

Mardi après-midi, Mediapart publie un article accusant Jérôme Cahuzac d’avoir détenu pendant plusieurs années un compte bancaire non déclaré en Suisse, à l’UBS de Genève. Selon le site, ce compte serait désormais clos mais il est précisé que « les avoirs auraient été ensuite déplacés vers un autre paradis fiscal, en Asie, selon des sources informées de l’opération ». A Singapour, plus précisément. Depuis, démentis et nouvelles « révélations » se succèdent. Affirmant détenir « plusieurs preuves », le site n’en publie aucune mais détaille un certain nombre d’éléments étayant cette thèse : Lire la suite… »







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