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« Gauche Avenir » propose des convergences

11 07 2014

Le club « Gauche avenir », animé par la sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann et l’ancien ministre Paul Quilès (PS), a présenté jeudi plusieurs propositions de « convergences » entre forces de gauche et écologistes, présentées comme une « base de travail » à une « stratégie alternative ».
Entourée de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, et d’Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts, la sénatrice a exposé les résultats de leur étude intitulée « Pour un nouveau Pacte majoritaire à gauche », issue des auditions de différentes personnalités politiques, universitaires et syndicales, parmi lesquelles le numéro-un du PCF et celui d’EELV.
Même si « une grande diversité de points de vue » est apparue, « un diagnostic convergent s’est fait jour », souligne l’étude dans son préambule.
« La question du rassemblement des forces de gauche et écologistes est devenue essentielle après les élections (municipales et européennes). Il s’agit d’une base de travail à la réflexion sur les convergences » à élaborer entre ces différents acteurs, a expliqué Marie-Noëlle Lienemann devant la presse.
La sénatrice a expliqué que le Parti de gauche ne s’était pas joint à cette étude. « Mais nos portes ne sont pas fermées », a-t-elle dit.
« Ce rassemblement est impossible autour de l’actuelle politique gouvernementale. Je récuse le discours (…) de la pensée unique qui consiste à dire que les choix mis en oeuvre (par l’exécutif) sont les seuls », a souligné Pierre Laurent.
Le texte énumère dix domaines où forces de gauche et écologistes peuvent travailler à ces convergences « alternatives »: l’Europe, la finance, la fiscalité l’industrie, les institutions, la jeunesse…
Sur l’Europe, l’étude considère que la France « ne doit pas craindre d’aller à la confrontation avec les forces qui imposent (les) politiques récessives ». Paris, poursuit le document, devrait « refuser d’accorder la priorité à la réduction des déficits publics » et proposer « à ses partenaires l’élaboration commune d’une feuille de route de sortie de crise étalée sur 5 ans… »
Au chapitre de la finance, l’étude soutient entre autres qu’ »il ne faut pas craindre de réintroduire du capital public, voire d’engager des nationalisations, fussent-elles temporaires, non seulement pour sauver (des) entreprises stratégiques (…) mais aussi assurer les mutations et modernisations qui souvent s’imposent ».
Les auteurs relèvent enfin qu’une « réforme constitutionnelle majeure s’impose », avec renforcement du pouvoir du parlement et introduction d’une « dose de proportionnelle substantielle aux élections législatives ».
S’en prenant au fameux « there is no alternative » (« il n’y a pas d’alternative ») de Margaret Thatcher, Paul Quilès s’est inscrit en faux contre cette assertion, déplorant en conclusion que c’était « un peu trop ce que l’on entend actuellement en France, en Europe et dans la communauté internationale ».


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